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Absire (Robert-Adrien-Jules-Gaston), né le 24 juillet 1900 à Rouen (Seine-Inférieure), décédé le 29 décembre 1980 22, rue Saint Maur à Rouen. Marié le 9 avril 1923 à Rouen avec Denise Maris Osithe Jazé. Industriel, il dirigea les Tanneries " Absire-Sevrey ", société fondée en 1847. Il est le fils d’Adrien Absire et passionné d’histoire locale, il fut collectionneur de gravures du " Vieux Rouen ". Il est fait chevalier de la Légion d'honneur le 12 avril 1969. Il est l'auteur d’une monographie sur l'histoire de Puys (Seine-Maritime) publiée aux " Éditions Maugard " à Rouen en 1952, ce document fut de nouveau réédité le 20 mars 1980 chez " Lecerf Imprimeur " à Rouen - Seine-Maritime.

Acher (Albert), né au Havre, le 16 novembre 1848, décédé. Journaliste, directeur du " Passe-Temps ", et du " Carillon Havrais " depuis 1875, auteur d'un monologue " Hippolyte Sauvetout, ou le Monsieur qui ne peut pas être sauveteur ", monologue havrais dit par M. Homerville à la séance annuelle de la société des Sauveteurs du Havre le 13 août 1882.
Acher (Nicolas). Décédé. Imprimeur dieppois de son état, il publia de nombreux ouvrages dont les deux premières éditions du médecin dieppois Théophile Gelée, ouvrages sortis des presses respectivement 1623 et 1629.
Acher de Montgascon (Baron d'). Décédé. Ancien ministre plénipotentiaire, propriétaire du château de Villequier.

Adam (Edouard), né le 2 avril 1847 à Brie-Comte-Robert (Seine et Marne), décédé le 10 février 1929 au Havre (Seine-Inférieure). Peintre de marines de profession. Il est élève de Durand-Brager (né en 1814 - décédé en 1879) et apprit le métier de peintre de marines à Paris. Il épousa une britannique et naquit en 1686 un enfant, Victor Charles Edouard. Il s'installa ensuite au Havre vers l'année 1873 et commença à dresser des portraits de navires. A cette époque, la ville du Havre profitait de la croissance du trafic maritime et de multiples navires de commerce y accostaient. Edouard Adam acquit assez rapidement une réputation auprès des armateurs de cap-horniers, puis des capitaines et pilotes de port qui constituèrent  progressivement sa clientèle. Il devient le portraitiste le plus réputé parmi les peintres de marines. La compagnie " Bordes" installée au Havre mais également la " Compagnie générale transatlantique " faisait appel à ses talents pour réaliser des portraits de l'ensemble de leur flotte respective de navires. Le 8 octobre 1881, Édouard Adam fut recommandé par l'amiral François-Edmond Pâris, alors conservateur du Musée de Marine au Louvre, afin de continuer la collection de portraits de navires commencée par Frédéric Roux pour le Musée naval du Louvre. Il mit en scène des batailles navales ou des scènes de campagne. Le 17 décembre 1885, il intégra le corps des " Peintres officiels de la marine ". Son activité fonctionnait à plein régime et  tous les propriétaires de navires voulaient posséder une représentation de celui-ci. Ensuite la marine à vapeur remplaça graduellement la marine à voile, cependant ceci n'eut aucune conséquence sur son activité commerciale. Édouard Adam continua donc de dessiner et peindre de fidèles représentations des bateaux qui transitaient par le port du Havre. Par la suite, le succès commercial de sa société lui suggéra de communiquer sa passion de la peinture à son fils, Victor Charles Édouard (né en 1868 - décédé en 1938).

Adam Le Néru (Mme Eugénie), née à Rouen (Seine-Inférieure), décédé. Sculpteur, élève de M. Clovis Masson. Exposa au salon de Paris en 1886, le buste en plâtre de M. Dastugue; et en 1892 : Vhien lévrier, cire.
Adeline (Ernest-Louis), dit A. de Lyne, né à Elbeuf (Seine-Inférieure), le 26 mai 1846, décédé. Professeur de sténographie, rédacteur du " Tintamare " et de " La Silhouette ", de 1874 à 1883, de " l Unité Sténographique " et de " l Avenir ", membre du Comité et trésorier de la caisse des pensions de la Société des auteurs et compositeur de musique, professeur à l'Ecole Polytechnique, etc. Auteur de chansons illustrées par Henry Somm. " Un homme extraordinaire " - " Les Tribulations de J.-B. Myrtil ", etc.

Adeline (Jules-Louis), né le 28 avril 1845 à Rouen (Seine-Inférieure), décédé le 24 août 1909 à Rouen. Officier de l'Instruction publique, aquafortiste, membre de la Commission des antiquités de la Seine-Inférieure, délégué cantonal pour la surveillance des écoles primaires de Rouen, membre de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Rouen et de diverses sociétés savantes, dessinateur et graveur rouennais célèbre, a produit de nombreuses pièces à l'eau forte dont plusieurs vues de Rouen. Il est l'auteur de plus de 9000 dessins et aquarelles essentiellement sur la vieille ville de Rouen.

Adnesse. Décédé. Chevalier de la Légion d'honneur, directeur des Douanes de Rouen.
Aguado (Alexandre Marie), né en 1784, décédé en 1842 Il est marquis de Las Marismas del Guadalquivir et issu d'une famille aisée et riche de banquiers espagnols. Il se mit au service de Napoléon 1er et fut naturalisé français l'année 1828. Il contribua à favoriser la prospérité des bains de mer de Dieppe (Seine-Maritime) suite au premier séjour qu'il fit dans la cité l'année 1833. Il séjourna à l'Hôtel Royal, établissement situé sur plage de Dieppe et devint le principal souscripteur pour la réalisation de la ligne de chemin de fer reliant Dieppe à Rouen et ceci, dès 1838. L'année 1840, il adresse la somme de 10 000 francs de l'époque au Maire monsieur David Deslandes, afin que soit embellie la rue qui porte son nom : " Boulevard Aguado ", rue construite sur l'emplacement des anciens murs qui entouraient par le passé la ville de Dieppe dont il ne reste à ce jour que les " Tourelles ". Le nom de cette voie sera remplacé dès 1922 par " Boulevard de Verdun ".

Aillaud (Albert), né à Rouen (Seine-Inférieure), le 20 novembre 1819, décédé. A publié en 1854, une " Notice biographique sur l'abbé Prévost " (Leprévost) - Quelques lignes à la mémoire du tambour-major Berthelot - et de 1854 à 1859, " l'Almanach de la ville de Rouen et de la Seine-Inférieure ".
Alabarbe (Auguste-Emile), né à Rouen (Seine-Inférieure) le 1er janvier 1862, décédé. Auteur des " Curiosités biobibliographiques de Rouen " - " M. l'abbé Castor Blaireau ", etc.
Alaboissette (Hilaire), né à Evreux (Seine-Inférieure), le 25 septembre 1856, décédé le 1er janvier 1942. Marié le 10 février 1885 à Paris avec Clarisse Marie Matignon. Il demeurait 10 rue des Arsins à Rouen (Seine-Inférieure). Avoué honoraire au Tribunal de Rouen, licencié en droit de la Faculté de Paris.
Alain. Pseudonyme d'Émile Chartier, né le 3 mars 1868 à Mortagne-au-Perche (Orne), décédé le 2 juin 1951 au Vésinet (Yvelines). Il est professeur de philosophie au lycée Pierre Corneille de 1900 à 1902 et collaborateur de la " Dépêche de Rouen " de 1903 à 1914, où il publia ses fameux " Propos ".
Albitte (Antoine-Louis), né à Dieppe le 30 décembre 1761 en Seine-Inférieure, décédé le 23 décembre 1812 à Rosenié durant la retraite de Russie. Sous la Révolution, il fut un homme politique, il fut élu à l'Assemblé nationale législative dans le groupe de " gauche " pour la période du 7 septembre 1791 au 20 septembre 1792, puis fut nommé à la Convention nationale dans le groupe " Montagne " du 6 septembre 1792 au 26 octobre 1795. Il est cependant surnommé " Albitte ainé " pour le différencier de son frère Jean-Louis Albitte, suppléant admis à siéger en Pluviôse An II. Il naquit dans une famille de négociants dieppois. Elevé au collège des Oratoriens de Dieppe, il étudie ensuite le le droit à Rouen et devient avocat. Installé à Dieppe et franc-maçon, il contribue le 6 mars 1789 à l'écriture des cahiers de doléance du tiers état de Dieppe puis à la réalisation de la garde nationale de la ville le 25 juillet. Il est également membre du " Club des jacobins ".

Alexandre (Edouard-Prosper), publiciste, né au Havre, le 29 mars 1840, décédé. Il débuta en 1862 dans " L'Echo du Havre ", alors organe conservateur, fut rédacteur en chef du " Courrier des Deux-Charentes " (Charente-Inférieure) de 1868 à 1869, et rédacteur titulaire au " Courrier du Havre " de 1869 à 1873. Collaborateur à " L'Arrondissement " dès 1863. Les élections de l'Empire Bleu. Havre, 1864, Revue fantaisiste de 1866. Havre, Jean Raisin de Suintonge. Saintes, 1869, Le coup de poing philosophique. Havre, 1872, M. l'abbé Herval, hommages rendus à sa mémoire. Havre, 1872, L'année 1874 à vol de plume. Caen, in-8,Trois Héros havrais, La légende de Durécu. Havre, 1875, Le portrait de l'abbé Herval. Havre, 1876, Jean de Grouchy et les Cent-Quatre d'Harfleur. Havre, 1876, La vie du docteur Cousture, le médecin des pauvres du Havre. Havre, 1877, Six mois dans les Cercles catholiques d'Ouvriers. Havre, 1877, L'art de se passer des médecins. Havre, 1879, Ce qu'ont fait les frères Ignorantins de 1669 à 1879. Havre, 1877, Dix minutes de causerie à Sanvic. Havre, 1879, L'art de fumer sa pipe sous la République. Havre, 1879, Petite Lettre à Gambetta. Havre, 1880, Une ville empoisonnée, petite étude de moeurs. Havre, 1880, L'école congréganiste libre et l'article 7. Bolbec, 1880, Notice sur M. l'Abbé Marainne, curé doyen de Saint-Michel du Havre, 1881, Mgr de Bonnechose au Havre, 1883, Le journalisme devant la Chaire chrétienne. Havre, 1885, Le curé Beaupel, Episodes et Anecdotes. Havre, 1885, Visite de Mgr Thomas au Havre. Havre, 1884, Un havrais à Lourdes. Havre, 1886, Un bouquet à J.-B., de la Salle, fondateur de l'Institut des Frères. Havre, 1888, Cinq jours à Rome. Havre, 1888, La Réception de Mgr Duval à Soissons. Havre, 1890.

Alexandre (Michel-Paul), philosophe, né le 27 mars 1888 à Dieppe (Seine-Inférieure), décédé le 14 décembre de l'année 1952 à Paris. Il obtient en 1912 l'agrégation de philosophie. En 1916, il épouse Jeanne Halbwachs (1890-1980), agrégée de lettres, militante socialiste, féministe et pacifiste. Admirateur d'Alain et de Jules Lagneau, il fut professeur de classes préparatoires au lycée Louis-le-Grand, lycée de Versailles ainsi que le lycée Henri-IV.

Alexandre (Paul). Décédé. Ingénieur en chef es Ponts et Chaussées de profession, il oeuvra pour l'agrandissement et l'amélioration du port de Dieppe et de ses infrastructures au cours de la 2eme moitié du XXème siècle. Il rédigea plusieurs notices en rapport avec le port de Dieppe. (Seine-Inférieure)
Allais. Décédé. Avocat près de la Cour d'Appel de Rouen.
Allard (Christophe), né à Rouen (Seine-Inférieure), le 11 juin 1849, décédé. Avocat près de la Cour d'Appel de Rouen, docteur en droit, membre de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Rouen, secrétaire de la Société des bibliophiles normands, auteur d'une " Etude sur la chose jugée en Droit ", et d'une relation d'une " Promenade au Canada et aux Etats-Unis ", etc.

Allard (Paul), né à Rouen (Seine-Inférieure), le 15 septembre 1841, décédé. Chevalier de l'ordre de Saint-Grégoire, ancien magistrat, membre de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Rouen, président de l'Union catholique de la Seine-Inférieure, collaborateur de la " Revue de Normandie ", de la " Revue des questions historiques ", du " Précis de l'Académie de Rouen ", et de plusieurs autres publications scientifiques ; auteur d'une poésie " La vieillesse de Corneille ", d'une " Histoire des persécutions pendant la première moitié du IIIe siècle ", il obtint une fraction du prix Thiers à l'Académie française, en 1886 pour ce dernier ouvrage " Corneille à vingt ans ", comédie en 1 acte, etc.

Allard (Roger-Charles-Félix), né dans la Capitale en 1885 et décédé en 1961 à Paris. A 17 ans, poète dans l'âme, il publie son premier recueil de poèmes « La féerie des heures ». Il continuera la publication de poèmes jusqu’en 1928. Nombreux sont ceux qui évoquent ses souvenirs de vacances à Dieppe et au Bourg-Dun. Critique d’Art, après avoir fait la connaissance de Jean Rostand il décide d'abandonner la poésie pour se consacrer à la biologie.

Alleaume (Emile-Francis-Jules), né au Havre (Seine-Inférieure), le 28 février 1817, décédé. Agent du service sédentaire des Douanes à Berck, a publié en 1885 un ouvrage de grand mérite : " Le Transit international ".
Ambaud (Charles). Décédé. Juge au Tribunal de Commerce du Havre.
Amblard (Emile). Décédé. Ingénieur des Arts et métiers. Il entreprend la fabrication des navires à parti de 1899, bateaux qu'il produit à Dieppe (Seine-Inférieure). Son entreprise compte alors 400 ouvriers au tout début des années 1900. Dès 1912, la société prend officiellement le nom " Ateliers et chantiers de la Manche " mais la coutume veut qu'on la nommera jusqu'à la fin de la 2eme guerre mondiale " Les chantiers Amblard ". Mr Amblard choisi de se spécialiser dans la construction des chalutiers à vapeur. La Maison " Amblard et Compagnie " participera à l’Exposition Universelle de 1900.

Amblard (Pauline), né l'année 1890 à Paris, décédé le 24 juillet 1971. Elle était l'une des filles de monsieur Emile Amblard, le fondateur des " Ateliers et Chantiers de la Manche ". Elle fut professeur d'orgue, de piano et d'harmonie. Elle était titulaire des grandes orgues à Saint-Jacques et à Saint-Rémy et avait organisé " Les heures musicales " à Saint-Rémy (Dieppe). Elle fut infirmière et contribua pendant la première guerre mondiale à soigner les blessés soignés dans un service d'hôpital qu'elle dirigeait.

Andasse (Pierre-Aubin), né à Dieppe l'année 1751, décédé dans sa ville natale l'année 1835. Il fut officier d'académie et ancien régent de cinquième au collège de Dieppe. Il passera toute sa vie à enseigner dans sa ville de naissance.
Ancel (Daniel-Edouard-Jules), né le 16 octobre 1812 au Havre (Seine-Inférieure), décédé le 16 septembre 1905 au Château de Camp Dolent à Gonfreville l'Orcher (Seine-Inférieure). Marié en 1839 avec Louise Leprévost de Tournion. Remarié en 1870 avec Louise Pierrugues. Chevalier de la Légion d'honneur, élu sénateur en 1876, réélu en 1882, négociant, ancien président de la Chambre de Commerce de 1859 à 1865 et ancien maire du Havre, député au Corps législatif en 1852, réélu de 1863 à 1869.

Anger-Billards (Achille-Alexandre), né au Havre (Seine-Inférieure) en 1826. Commandeur de plusieurs ordres, de l'Académie des Arcades, chorévèque d'Antioche, Chanoine Prélat de Carthage, directeur du Séminaire de Vire, professeur de rhétorique et de philosophie au collège Sainte-Marie de Caen, chapelin de N.D. de la Délivrance, près Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche). Souvenir des fêtes des 28 et 29 octobre, au château d'Hémesvez, poésies latines et françaises, Cane, 1858. Le dix-huitième anniversaire de la Fondation du Collège Sainte-Marie, Cane, 1869. L'infaillibilité du Pape, poésie latine, Lyon. Le Mont Saint-Michel, poésie française, Caen. Le Mont Athos et le monachisme grec schismatique. Terre-Sainte. L'histoire des saints du diocèse de Coutances et Avranches. Vingtième anniversaire de la mort de Virgile, discours français couronné par l'Académie royale de Mantoue. Lettre sur le Mandement de prise de possession de Mgr Germain, évêque de Coutances. Trois lettres à M. Goblet, président du conseil des ministres ; La première à S. E. M. Thévenet, ministre des Cultes. La Parole du Pape, séries d'articles fort remarqués en France et à Rome. Divers articles nécrologiques, notamment celui de Mgr Nardi, reproduit à Rome. D'innombrables articles de littérature, de philosophie, d'angiographie, de politique, publiés dans les journaux de Paris de Smyrne, d'Athènes, de la Manche et du Calvados. Mes conversations avec Jules d'Aurevilly, à l'Hôtel de Granval. Histoire de N.-D. de la Délivrance. Cherbourg. Notice sur Catherine de Longprey, Cherbourg, 1890. Compte-rendu des fêtes du 8 septembre à la Délivrance.

Ango (Jean), né l'année 1480 à Dieppe, décédé l'année 1551. Il s'est marié avec Anne Guillebert. Il est le fils de Charles Ango, officier de marine qui lui donna une bonne éducation au sein même de la ville de Dieppe. Il commença son commença à très tôt son éducation de mousse, dès l'âge de 7 ans. Il consacra sa vie à la marine et devint en 1517 le plus riche armateur dieppois. Il devint par la suite armateur et organisa des expéditions à travers les mers du globe. En 1542, il avait en sa possession 23 navires mais des attaques espagnoles ainsi qu'une énorme tempête ruina le port de Dieppe et ses quartiers maritimes ce qui causa la perte des deux tiers de sa flotte. Il en suivit que les relations d’affaires qui lui étaient redevables de grosses sommes d’argent l’entraînèrent dans sa chute, ayant perdu une grande partie de ses biens. A défaut d'honorer ses remboursements et prêts consentis au trésor royal, sa chute fut inévitable. Par deçà, il perdit son opulence, son crédit et le commandement de Dieppe. Il fut contraint de quitter son hôtel de Dieppe se retira dans sa propriété de Varengeville près de Dieppe. Il mourut l'année 1551. Il fut enterré à Dieppe et fut inhumé à l’église Saint-Jacques selon ses dernières volontés.

Angot (Victor-Albert), né le 28 mars 1847 à Rouen (Seine-Inférieure), décédé l'année 1825. Il s'est marié le 26 septembre 1877 à Bois Guillaume (Seine-Inférieure) avec Jeanne Louise Tricot . Obtint en 1865 au Lycée de Rouen le prix d'honneur de philosophie. Reçu avocat en 1868, nommé juge d'instruction à Yvetot en 1883, il a collaboré au " Recueil des arrêts des cours de Rouen et Caen " pendant plusieurs années, il a publié en 1871 un Recueil de poésies " Nos ruines ", et a fait représenter sur diverses scènes " Le vingt-quatre février ", drame en un acte, " Jaromir ", drame en cinq actes.

Anneveux (Albert), né en 1882, décédé en 1955. Il est ordonné prêtre dans le diocèse de Rouen dès1908. Il fait l'office en la paroisse de Brachy de 1929 jusqu'à 1955. Il composa également les chansons intitulées " Notre vieux Brachy " qui furent mises en musique par monsieur Henri Colas.
Anisson-Duperron. Décédé. Fils de M. Anisson-Duperron, député d'Yvetot (Seine-Inférieure) et pair de France sous la monarchie de juillet. Nommé en 1871 membre de l'Assemblée nationale où il fit partie de la majorité conservatrice qui vota le septennat du Maréchal de Mac-Mahon. Elu député de l'arrondissement d'Yvetot en 1876 et 1877, il conserva ces fonctions jusqu'en 1881. Membre du Conseil général de la Seine-Inférieure jusqu'en 1889, il y représenta pendant 18 ans le canton de Caudebec où est située la commune de Saint-Aubin-de-Crétot dont il fut maire et propriétaire du château qui porte le nom de cette commune.

Anquetil. Décédé. Avocat près de la Cour d'Appel de Rouen.
Anquetin (Alexandre), né le 15 mars 1841 à Bacqueville-en-Caux (Seine-Inférieure), décédé le 5 janvier 1887 à Dieppe (Seine-Inférieure). Maire de Dieppe du 4 novembre 1882 au 18 mai 1884, il dirigeait avec son frère Ernest Anquetin, une importante maison de commerce.

Anquetin (Ernest-Joseph), né le 9 septembre 1844 à Bacqueville-en-Caux (Seine-Inférieure, décédé le 22 octobre 1918 à Dieppe (Seine-Inférieure). Il s'est marié à Dieppe le 25 janvier 1869 avec Jeanne Cécille Legros. C'est un négociant dieppois. Il fait ses études au Collège de Dieppe puis travaille dans la maison de commerce de son père, Alexandre Anquetin, qui fut maire de Dieppe. Il devient membre du Tribunal de Commerce de Dieppe mais également de la Chambre de Commerce de Dieppe. Il participa également à la vie du " Concours Musical ", du " Syndicat des Entrepositaires" et fut président du " Comité pour l’inauguration du Boulevard Maritime" à Dieppe.

Antieul (Gustave), né à Beaumont-le-Roger (Eure), le 13 février 1833, décédé. Président du Conseil de Prud'hommes de Rouen, membre du Conseil municipal de Rouen.
Archinard, lieutenant-colonel.
Il est peu de carrières militaires, qui soient aussi bien remplies que celle du lieutenant-colonel Archinard. Né au Havre, le 11 février 1850, il fait ses premières études au lycée de cette ville et en sort avec le titre de bachelier en 1866. Deux ans plus tard, il entre à l'Ecole polytechnique. Il est nommé sous-lieutenant d'artillerie de marine le 10 août 1870. Il prend part au siège de Paris, participe aux travaux de défense et de l'armement du fort de Romainville ; puis est détaché à l'Etat-major du général Appert, chef d'Etat-major général du général Ducros et se trouve mêlé à divers engagements, notament à l'attaque du Bourget le 21 décembre 1870. Pendant la commune, le lieutenant Archinard est chargé du service des wagons blindés sur la ligne de Versailles à Paris. Il établit une des batteries de Montretout et une des batteries du Mont-Valérien. Nommé lieutenant en 1er le 11 juin 1873, puis capitaine en second le 11 décembre 1875, il s'embarque le 28 mai 1876 pour aller servir en Cochinchine. Là, on le charge d'une mission au Cambodge et il visite le royaume de Siam. Le 24 février 1878, il rentre en France avec le grade de capitaine en premier et est nommé au commandement de la compagnie d'artificiers à l'Ecole de pyrotechnie maritime à Toulon (février 1878 à décembre 1879), puis est nommé inspecteur des études à l'Ecole polytechnique, de décembre 1879 à octobre 1880. On confie au capitaine Archinard le commandement de la compagnie auxiliaire d'ouvriers d'artillerie de marine pour aller au Soudan servir sous les ordres du lieutenant-colonel Desbordes. Là, il prend part aux quatre campagnes qui vont de 1880 à 1884 et pendant lesquelles il se signale à la prise de Goubanko, ce qui lui vaut la croix de la Légion d'honneur, et à la prise de Daba. Entre-temps, il construit les divers postes qui jalonnent la route du Sénégal à Bamako sur le Niger. Le 15 mai 1884, il est promu chef d'escadron. Rentré en France le mois d'août suivant, il est employé successivement à la direction de Toulon et à la commission d'expériences d'artillerie de Bourges (1886), puis chargé du service du " Mémorial de l'artillerie de marine (publication technique) au ministère de la marine de 1886 à 1888. Après quatre années d'un repos relatif, le voilà de nouveau au Soudan, avec le périlleux honneur de diriger les trois campagnes de 1888 à 1891. La prise de Koudian fait qu'il est élevé au grade d'officier de la Légion d'honneur, puis vint ensuite la prise de Ségou, puis celles de Nioro et de Kankan. Nommé lieutenant-colonel en avril 1890, M. Archinard a été inscrit d'office au tableau d'avancement pour le grade de colonel à la fin de la campagne.

Arnal. Décédé. Juge au Tribunal de Rouen.
Arnoux. Décédé. Notaire à Boos.
Arondel. Décédé. Conseiller honoraire à la Cour d'Appel de Rouen.
Asseline (David), né aux alentours de 1610 à Dieppe, décédé à Longueil (Seine-Inférieure) l'année 1703. Son baptême eut lieu à l'église Saint-Jacques de Dieppe. Il a fait ses études au " Collège des pères de l'Oratoire " de Dieppe. Ordonné prêtre, il prend ses fonctions en l'église Saint-Jacques de Dieppe ou il fut baptisé. Erudit, il affecte son existence à l'écriture du manuscrit « Antiquitéz et Chroniques de Dieppe », ouvrage qui relate les faits chronologiques depuis l'année 1080 à 1682. L'incendie de Dieppe l'année 1694, sinistre qui détruisit la majeure partie de la ville de la ville, propulsa l'oeuvre de David Asseline comme une des sources les plus importantes sur l'histoire locale dieppoise. En 1695, il choisit de remettre son oeuvre au père Coladon, jésuite, puis il se retire dans la solitude de Longueil où il mourra l'année 1703. Il avait 84 ans. Il sera inhumé le 28 septembre 1703 dans le choeur même de l'église " Saint-Pierre de Longueil ". Deux ans après sa mort, les jésuites se dessaisissent de son manuscrit. Le document passera de mains en mains et sera finalement cédé en 1828 à la ville de Dieppe. 30 ans plus tard, le Conseil Municipal de Dieppe donne à une rue de Dieppe le nom de David Asseline. L'ouvrage de David Asseline sera publié en deux volumes en 1874. Une plaque commémorative posée à la demande de l'abbé Cochet sera posée à l'intérieur de l'église Saint-Pierre de Longueil et ceci aux frais de la ville de Dieppe. Cette plaque porte l'inscription suivante " A la mémoire de David Asseline Auteur des « Antiquitéz et chroniques de Dieppe (1080-1682) La ville de Dieppe reconnaissante Le prêtre Asseline, né à Dieppe en 1619, est mort à Longueil en 1703. Son corps repose dans le choeur de cette église. " Priez pour son âme ".

Aubé (Raoul), né l'année 1846, décédé. Il est sous-bibliothécaire à la Bibliothèque de la ville, secrétaire de la Société des " Amis de Monuments Rouennais ", secrétaire général du " Comité des Fêtes du Commerce ", Collaborateur au " Journal de Rouen ", à la " Normandie Littéraire ", etc, né à Rouen, le 18 septembre 1846. Très versé dans l'histoire de sa province, sur laquelle on le consulte journellement, M. Aubé a publié sous les titres omnibus de " Souvenirs locaux ", " La vie de Rouen ", " Croquis normands ", etc., de nombreuses notices, monographies, articles et variétés de tout genre sur les moeurs, les usages, les coutumes, les traditions de la ville de Rouen et de la Normandie. On lui doit entres autres travaux, " Histoire de la Presse Rouennaise " (1762-1890), étude historique et documentaire très développée et très complète, couronnée en 1890, par l'Académie de Rouen, " Rouen illustré ", recueil de notices descriptives et archéologiques avec traduction anglaise (1882), " Les élèves marquants du Lycée de Rouen ", chapitre curieux d'un ouvrage collectif sur cet établissement (1892), " La vallée d'Andelle et Gisors ", Excursion artistique et pittoresque insérée dans les " Environs de Rouen " (1892), " Les Représentations de gala en l'honneur de Corneille à Rouen " (1784-1884), série d'articles rétrospectifs publiés dans le " Journal de Rouen " du 4 au 7 octobre 1884, " Les Maires de Rouen " (1040-1886), " ibid., du 27 février au 13 mars 1886, " L'Eclairage public à Rouen ", " D'âge en âge ", ibid., du 3 au 6 avril 1888, " Les Plats normands (Variétés gastronomiques) ", " Les Vieux Us Rouennais, etc., etc.

Aubé. Décédé. Filateur, membre de la Commission de statistique de la Seine-Inférieure.
Aubert. Décédé. Membre adjoint de la Commission administrative du Bureau de bienfaisance d'Elbeuf.
Aubert-Baton. Décédé. Juge suppléant au Tribunal de commerce d'Yvetot.
Aubert (Thomas). Décédé. Navigateur dieppois pendant le XVIe siècle.
Aubermesnil (Jacques-Nicolas d'), né le 5 mai 1722 à Aubermesnil (Seine-Inférieure), décédé le 24 avril 1794 à Paris. Marié le 14 janvier 1766 à Verdun (Meuse) avec MArguerite Suzanne d'Arbon. Chevalier, ancien capitaine au régiment de Navarre, Major de la Citadelle de Verdun. Il fut condamné à mort et guillotiné le 34 avril 1794.
Aubermesnil (Stanislas-Jules Le Moyne d'), né le 6 juin 1792 à Dieppe, décédé le 11 juillet 1855 à Aubermesnil (Seine-Inférieure). MArié le 4 juillet 1832 avec Euladie Victorine Oursel. Procureur du Roi. C'est un magistrat renommé. Il représente le peuple à l'Assemblée législative de 1849 à 1854. Il figure sur les listes électorales d'Orranville (Seine-Inférieure). Propriétaire résidant à Ambrumesnil (Seine-Inférieure).

Aubermesnil, (D'). Décédé. Il fut conseillé au Parlement de Normandie. Auteur d'un mémoire sur la vision, son oeuvre sera présenté à l'Académie de Rouen.
Aubert (Thomas). Décédé. C’est en 1508 que Ce navigateur dieppois aborde les rives du Saint-Laurent au Québec en 1508. Il est envoyé par Jehan Ango afin d'explorer les côtes de Terre-Neuve. Thomas Aubert est à bord de " La Pensée". Il atteint dans l’embouchure du Saint-Laurent et revient ensuite à Dieppe à l'idée même d’avoir été le premier homme à avoir découvert le “ Nouveau Monde “.

Auger (Nicolas), né l'année 1791 à Belmesnil (Seine-Inférieure), décédé l'année 1864. Il est le demi-frère de monsieur Amédée Racine qui fut assistant de Bréauté et l’un des fondateurs du “ bel établissement d’horticulture Brunet ", espace qui se trouve à la porte de la Barre, à l’entrée de la route d’Arques-la-Bataille.
Avenel (Ch.). Décédé. Juge au Tribunal de commerce d'Elbeuf, secrétaire de la Société industrielle, membre de la Commission scolaire d'Elbeuf.
Avenelle (Louis-Ernest), né à Lisieux (Calvados), le 2 novembre 1830, décédé. Directeur des Etablissements Rivière, délégué cantonal pour la surveillance des écoles primaires du 6eme canton de Rouen. Administrateur de la Société rouennaise de maisons à bon marché.

Avisse (J.). Décédé. Président du Tribunal de commerce de Fécamp (Seine-Inférieure).
Azoeuf (Louis-Joseph-Elisée), né à Abbeville (Somme) le 23 août 1867, décédé à Dieppe le 15 octobre 1924. Il est officier de l’Instruction Publique et devient notaire à Dieppe ou il s'établi. Il devient conseiller municipal. Il est également membre de la Chambre de disciplines des notaires de l’arrondissement et eu diverses responsabilités au niveau départemental mais également nationales sur le plan notarial.
La bibliographie des personnages célèbres de Dieppe et sa Région présente à ce jour 1204 personnages célèbres sur l'ensemble de ses pages.

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