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Les forces engagées lors du conflit du 19 aout 1942

L'armée allemande

Commandement :

Généralfeldmarshall, Karl Rudolf Gerd von Rundstedt, né le 12 décembre 1875 à Aschersleben, Allemagne, décédé à l’âge de 77 ans le 24 février 1953 à Hanovre, Allemagne.

Luger P08
Karl Rudolf Gerd von Rundstedt
Forces en présence : 1500 hommes.

Landstreitkräfte:

La Wehrmacht à confié la défense de la côte de Dieppe à la 302ème division d'infanterie allemande, unité d'environ 2000 hommes, formé le 12 novembre 1940 dans le secteur d’Ostmecklenburg en Poméranie dans le Wehrkreis III à partir des « 75ème et 292ème Infanterie-Division » en tant qu'élément de la « 13. Welle » (13e vague de mobilisation) sous les ordres du Generalleutnant Konrad Haase. Cette division dépend du 81ème corps d’armée de l’armée de terre allemande (en allemand LXXXI. Armeekorps) du " Groupe d'armées D ", unité de commandement de la Wehrmacht durant la seconde guerre mondiale, constituée en France le 26 octobre 1940.

La
302ème division d'infanterie allemande dispose d'effectifs équipés de mitrailleuses et divers canons de 37m/m et 20m/m tel que la batterie 8/302 à Neuville les Dieppe. Ceux-ci sont positionnés également en bordure des bâtisses alignées sur le boulevard face à la mer ainsi que sur les falaises Ouest (Voir Plan N°3) et Est (Voir Plan N°3) de Dieppe. D'autres soldats sont placés à l’intérieur de la ville en des points dominants.

La 302ème division d'infanterie allemande est constituée de " l'Infanterie-Régiment 570 " commandée par le Generalleutnant Konrad Haase, " l'Infanterie-Régiment 571 " commandée par " l'Oberstleutnant " " Hermann Bertelt ", " l'Infanterie-Régiment 572 " commandée par " l'Oberst " " Boie ", " l'Artillerie-Régiment 302 " commandé par " l'Oberst " " Hermann Siggel ", " l'Aufklärungs-Abteilung 302 " (reconnaissance), la " Panzerabwehr-Abteilung 302 " (anti-chars), la " Pionier-Abteilung 302 " (génie) commandée par " l'Hauptmann " " Stahl ", " l'Artillerie batterie 216 ", " l'Artillerie batterie 813 ", " l'Artillerie côtière 2/770 ", le " Groupe lourd de Flak ".
Generalleutnant
Konrad Haase
L'autre partie de la 302ème division d'infanterie allemande est installée sur les différents sites comme le village de Berneval, le secteur de Puys près de Dieppe, la ville de Dieppe, la petite station balnéaire de Pourville-sur-Mer le petit village de Varengeville, le petit hameau de Mesnil Val, le village d'Arques-la-Bataille (Calmont).
MG 42 B
Ces sites sont défendus par des batteries lourdes situées de part et d’autres de la côte, elle-même, jalonnée par de nombreux blockhaus dont voici une photographie de celui qui est situé le long de la falaise Ouest (Voir Plan N°3) de Dieppe plus précisément dans le quartier dit de " l'esplanade ".
Vues en coupe d'un blockhaus
Sur le village de Berneval (Voir Plan cotier) est installée la batterie " 2/770 ", nom de code donné par les alliées " Goebbels ", soutenue par environ 250 soldats allemands et constituée de 3 " canons de 170 mm ", 4 " canons de 105 mm " et 1 " Flak de 20 mm ". Ces batteries défendent les plages portant le nom de code " Plage Jaune N°1 " pour celle située devant Berneval et " Plage jaune n°2 " pour celle qui se trouve devant le village de Belleville-sur-Mer. Ces deux plages sont l'objectif du commando n°3 fixé par l'opération Jubilee.
Le Walther pistole
Batterie " Goebbels "
" Fliegerabwehrkanone " ou " Flak "
Canon de 170 mm
Cartes de la batterie " Goebbels "
Fantassin allemand
en 1941
Canons de 105 mm
Sur le village de Puys, (Voir Plan cotier), à l'est de Dieppe, est positionnée la batterie nommée " Rommel " qui est équipée de 4 " canons de 150 mm " et 3 " canons de 88 mm ". Ces batteries défendent le secteur portant le nom de code " Plage bleue " ou débarqueront le Régiment Royal of Canada.
Ce secteur est défendu par environ 120 hommes de la Luftwaffe issu de la 23 ème " Schwere Funkmesskompanie " commandé par l'oberleutnant " Weber " et la " Flakuntergruppe-Dieppe " qui s'occupe de la défense anti-aérienne.
Sur la falaise Est de Dieppe, (Voir Plan N°3) plus précisément sur Neuville les Dieppe, est positionnée la batterie " Bismark " constituée de D.C.A. légères couvrant Puys ainsi que l'entrée du port (Voir Plan N°3) de Dieppe et la " Plage rouge ". Des mitrailleuses sur la falaise d'amont (Voir Plan N°3) renforcent les postes de D.C.A.
canon de 88 mm
Sur la falaise Ouest de Dieppe, (Voir Plan N°3) est en alerte la casemate du château (Voir Plan N°1) renforcée par des nids de mitailleuses positionnés sur la falaises (Voir Plan N°3) et une batterie allemande est en position sur la terrasse du château.

Le centre ville de
Dieppe quant à lui est défendu par des batteries anti-aériennes comme celle située rue Claude Groulard (Voir Plan N°3), celle de la place de la Barre (Voir Plan N°3) ou le poste de D.C.A. près de l'école Sévigné (Voir Plan N°3).

Des soldats allemands sont postés au coin de la rue de la Morinière (Voir Plan N°3) ou il y a une mitrailleuse en batterie vers 7h30 et qui sera remplacée plus tard par un canon. Une autre mitrailleuse est placée au coin de la rue Richard-Simon et de la rue de la Morinière (Voir Plan N°3). (Propos issu dujournal de Georges Guibon qui a vévu l'opération Jubilee en parcourant les rues au péril de sa vie).

Le boulevard est protégé tout le long des habitations par des batteries comme celle située devant la manufacture des tabacs (Voir Plan N°3).
Surveillance du port de Dieppe
Sur les hauteurs de Dieppe à l'ouest, dans le quartier de Janval près de " la Ferme des 4 vents " est placée la batterie appelée " Hindenburg " qui était équipée de canons français de 75 mm plus de l'artillerie légère. Ce secteur couvre le front de mer (Voir Plan n°2) de Dieppe ou débarqueront " The Essex and Kent Scottich " sur la plage portant le nom de code " Plage rouge " et The Royal Hamilton Light Infantry sur le secteur dit " Plage blanche ".
Batterie " Hindenburg "
Sur le secteur de Pourville-sur-Mer, (Voir Plan cotier) plus précisément sur la plage portant le nom de code " plage verte ", doivent débarquer les troupes du South Saskatchewan Regiment " et celles du Queen Own Cameron Highlanders. Cette plage est défendue sur l'ouest par des postes de D.C.A. légères, endroit ou se trouve formellement le radar et sur l'est par des nids de mitrailleuses.
Pistolet miitrailleur MP 40
Nid de mitrailleuses
Sur le petit village de Varengeville, (Voir Plan cotier) c'est la batterie 813, nom de code donné par les alliées " Hess ", qui est en place, plus précisément près de le " Mesnil-Varengeville ". Consituée de 6 " canons de 155 mm " français " Filloux " capturés par les allemands dans le département de la " Somme " en 1940 et de 7 " Flak de 20 mm ", cette batterie est servie par une centaine de soldats allemands et commandé par l'Hauptmann (Capitaine) " Schöler ". Une partie de ces canons sont placés sur le petit village de Quiberville face à la " plage orange n°2 " et la grande majorité des autres pièces sont positionnés face à la " plage orange n°1 " accessible par la Valleuse de Vastérival.
Cartes de la batterie " Hess "
Batterie "Hess"
Plan du
canon de 155 " G.P.F. "
Canon de 155 " G.P.F. "
Plus en retrait à l'intérieur des terres est positionnée la batterie dite " Hitler " située à l'est d'Arques-la-Bataille (Calmont). Elle est constituée de 4 " canons de 150 mm " et 3 " canons de 88 mm ".

L'armée allemande disposait également de divisions stationnées à Amiens, ville située dans le département de la Somme (80) ainsi que sur la ville de Vernon dans le département de l'Eure (27). Ces effectifs conséquents auraient pu intervenir le cas échéant mais elles ne participeront pas à l'opération Jubilee. Il y avait :

Insigne de la
10e Panzerdivision
en 1939
Véhicules
de la
10e Panzerdivision
en août 1942
Granatwerfer 34
Insigne de la
10e Panzerdivision
en 1940
Les 4 commandants
de la
SS Brigade Leibstandarte Adolf Hitler
et les dates de commandements

(Général)
Heinz Guderian
Insigne de la
10e Panzerdivision
de 1941 à 1943
SS Brigadeführer
(Général Major)
Theodor Wisch
7 Avril 1943 - 20 Août 1944
SS Oberstgruppenführer
(Général)
Josef Sepp Dietrich
15 Août 1938 - 7 Avril 1943
Indigne de la
SS Brigade Leibstandarte Adolf Hitler
SS Brigadeführer
(Général Major)
Otto Kumm
6 Février 1945 - 8 mai 1945
SS Brigadeführer
(Général Major)
Wilhelm Mohnke
20 Août 1944 - 6 Février 1945
Insigne de la
" Infanterie-Régiment 676 " de la
"
332ème division d'infanterie "
MG 42

(Général)
Hans Kebel
Forces aériennes :

Chasseurs : " Messerschmitt Bf 109F " et " Focke-Wulf Fw 190 Würger "

- Jagdgeschwader 2, (2ème escadron de chasseurs), surnommée Richthofen, est une unité de chasseurs de la Luftwaffe (armée de l’air) pendant la Seconde Guerre mondiale. L'unité fut baptisée en l’honneur de l'as de la Première Guerre mondiale Manfred Albrecht, Baron Von Richthofen. Active de 1939 à 1945, l'unité était dédiée aux missions visant à assurer la supériorité aérienne de l'allemagne.

Insigne de la Jagdgeschwader 2
- Jagdgeschwader 26, (JG 26) (26ème escadron de chasseurs), surnommée Schlageter, est une unité de chasseurs de la Luftwaffe (armée de l’air) pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette unité était aussi active de 1939 à 1945 aux missions visant à assurer la supériorité aérienne de l'allemagne.
Manfred Albrecht,
Baron Von Richthofen
Insigne de la Jagdgeschwader 26
La JG26 opère sur des chasseurs " Messerschmitt Bf 109F ", chasseur monomoteur monoplace allemand conçu dans les années 1930 par l'ingénieur allemand Wilhelm Emil Messerschmitt, G et K, des " Focke-Wulf FW 190A " et D, chasseur-bombardier monoplace et monomoteur utilisé par l'Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1941 et jusqu'en 1945 et des Arado Ar 68, avions qui ne participeront pas à l'Opération Jubilee, et qui sont des avions de chasse allemand de l'Entre-deux guerres. (uniquement pour le 10. Staffel).
Messerschmitt Bf 109

Le Messerschmitt Bf 109 était un chasseur monoplace et monomoteur utilisé par la Luftwaffe avant et durant la Seconde Guerre mondiale. Il fut ainsi utilisé successivement comme chasseur, avion intercepteur, intercepteur à haute altitude, bombardier-chasseur et enfin avion de reconnaissance. La version Bf 109 F, ou appelé " Friedrich ", visait à remplacer l'Emil. Le " Friedrich " a atteint les unités au front en automne 1941 et, dans le courant de l'année suivante, près des deux tiers des régiments de chasseurs de la Luftwaffe étaient équipés de ce modèle.

Wilhelm Emil Messerschmitt
Messerschmitt Bf 109F
Focke-Wulf Fw 190 Würger
Le Focke-Wulf Fw 190 Würger dit « le passereau » était un chasseur monoplan, monoplace et monomoteur utilisé par la Luftwaffe pendant la Seconde Guerre mondiale. Il était l'un des meilleurs chasseurs de son temps et fut largement utilisé pendant toute la guerre. Au total, plus de 20 000 avions furent produits, dont environ 6000 versions en chasseur bombardier. Le Focke-Wulf Fw 190 Würger a été fabriqué sur les chaines de montage de l’année 1941 jusqu'à la fin de la guerre et a connu plusieurs versions différentes. L’avion " Fw 190 " s'est en conséquence forgé une réputation au sein de la Luftwaffe comme étant un avion très fiable, sur et confiant. Il fut utilisé dans diverses fonctions, notamment comme intercepteur à haute altitude (spécialement le Fw 190 D), chasseur d'escorte, chasseur-bombardier et chasseur de nuit.
Plan du
Focke-Wulf FW 190D-9
Plan du
Focke-Wulf FW 190A
Focke-Wulf FW 190A
Des essais en vol du " Fw 190 A-3 " ont démontré que l'aménagement d'un équipement additionnel pouvait déplacer le centre de gravité de l'avion. Pour résoudre ce problème, l'avion dut être rallongé. Les premiers modèles, désignés " Fw 190 A-5 ", furent utilisés au combat en novembre 1942. D'autres transformations mineures furent adjointes, comme le perfectionnement de l'équipement en oxygène ainsi qu’une nouvelle barre d'horizon. La totalité des avions de production étaient également équipés d'un mécanisme d'identification ami-ennemi dénommé " FuG 25a ". L'armement, quant à lui, demeurait toujours le même.
Focke-Wulf FW 190D-9
Bombardiers : Dornier 217, Heinkel He 111 et Junker Ju 188 Rächer.

- Kampfgeschwader 2

La " Kampfgeschwader 2 " Holzhammer (KG 2) (2e escadron de bombardiers) est une unité de bombardiers de la Luftwaffe pendant la Seconde Guerre mondiale.

Cet unité a opéré globalement sur des bombardiers légers comme le
Dornier Do 17 qui ne participeront pas à l'opération Jubilee et sur des bombardiers moyens Dornier Do 217, Junker Ju 188, Messerschmitt Me 410 (pas de participation non plus au Raid de Dieppe pour cet avion) et a commencé sa conversion sur des Dornier Do 335 (non utilisé au raid de Dieppe) avant la dissolution de l'unité.

Cette unité a été engagée dans les combats suivants:

- Du 1er septembre au 6 octobre 1939 : Campagne de Pologne.
- Du 10 au 28 mai 1940 :
Bataille de Belgique.
- Du 10 mai au 22 juin 1940 : Bataille de France
.
- De juillet 1940 (Blitz) à mai 1941 :
Bataille d'Angleterre.
- Du 6 au 17 avril 1941 : Invasion de la Yougoslavie.
- Du 28 octobre 1940 au 30 avril 1941 : Bataille de Grèce.
- Du 20 mai au 1er juin 1941 :
Bataille de Crête.
- Du 22 juin au 5 décembre 1941 :
Opération Barbarossa.
- 19 aout 1942 :
Raid sur Dieppe.
- De septembre 1939 à mai 1945 :
Bataille de l'Atlantique.
- Du 6 juin au 21 aout 1944 : Bataille de Normandie.
- De Janvier à mai 1944 : Opération Steinbock.
Le " Fallschirmjägergewehr 42 "
ou " FG-42 " 
Pilote de la Luftwaffe
Dornier Do 217
Bombardier moyen dérivé du Dornier Do 17, le Dornier Do 217, beaucoup plus puissant, en est l'ultime développement. Plutôt bonne machine lors de son apparition, il souffrit cependant des limitations du concept du Dornier Do 17 qui arrivait en bout de développement et qui ne pouvait guère plus être amélioré.

Quand il fit son apparition en 1940, le Dornier Do 217 se caractérisait par un emport de bombes accru par rapport à ses prédécesseurs.
Plan du Dornier Do 217

La Luftwaffe tenta tout d'abord de l'utiliser comme bombardier en piqué (ce qui lui valut des essais de freins de piqués, voire de parachutes installés dans l'empennage assez originaux) avec un succès très relatif. Il fut ensuite utilisé comme bombardier horizontal classique puis, à partir de 1943, comme plate-forme de lancement de missiles et de banc d'essai pour les expérimentations des réacteurs allemands, remportant dans ces rôles de spectaculaires succès.

Il continua à servir dans plusieurs rôles dont celui de chasseur de nuit dans la Nachtjagd. La dernière action à laquelle il participa fut le " petit Blitz " contre l'Angleterre au printemps 1944.

Il quitta ensuite la première ligne, mais continua à être utilisé occasionnellement comme lanceur de missiles.

Heinkel He 111
Le bombardier Heinkel He 111 vola secrètement pour la première fois comme bombardier en février 1935, le prototype du Heinkel He 111 étant classé comme avion de ligne pour camoufler son rôle véritable. En février 1937, le « Heinkel He 111B » entra en service dans la légion Condor en Espagne et fut très efficace, un succès qui plus tard coûtera cher à la Luftwaffe. En effet, durant la Bataille d'Angleterre, il fut le principal bombardier moyen utilisé, mais il était très vulnérable face à la chasse alliée, comme tous les bombardiers de la Luftwaffe. Des armes défensives et des membres d'équipages furent rajoutés jusqu'à ce que les très bonnes performances de l'appareil chutent considérablement.
Plan du Heinkel He 111

Même si le Heinkel He 111 était démodé dès le début de la guerre, il était demandé sur tous les fronts. La production était centrée sur la version " H " et l'avion fut utilisé pour nombre de missions diverses, comme le lancement de missiles ou de " V1 ". Une variant, le « Heinkel He 111Z », était en fait deux " Heinkel He 111H " joints par une aile centrale avec un moteur de plus. Il servait à mettre en l'air le très lourd planeur Messerschmitt Me 321 Gigant.

Dans l’impossibilité de transporter assez d'armes défensives dans un avion déjà en surcharge, les équipages trouvaient qu'ils étaient des proies faciles pour les chasseurs alliés. La Luftwaffe n'arriva pas à développer un remplaçant à ce bombardier, au lieu de créer des monstres comme le " Heinkel He 177 " assailli de problèmes.

Junker Ju 188
Le Junker Ju 188 Rächer (en français : Vengeur) était un avion allemand de la Seconde Guerre mondiale. Il pouvait être utilisé comme bombardier (A,E,G,K), bombardier-torpilleur (A,E), chasseur de haute altitude (T), chasseur de haute altitude à longue portée (S), appareil de reconnaissance (D,F,H,L), chasseur lourd (J) ou avion de liaison (U).
Plan du Junker Ju 188 Rächer
Après la guerre, l'Armée de l'Air française utilisa neuf Junker Ju 188 dotés du même moteur que les avions amphibies Nord Aviation N.1402 Noroit pour des tests de moteurs à pistons, de moteurs à réaction et d'armes guidées.



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